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Trouver produits bio Brive-la-Gaillarde Corrèze

Dans la lignée de la démocratisation des produits biologiques, les produits issus de l'agriculture biologique sont particulièrement prisés. Aussi, retrouvez sur cette page notre série de conseils à ce sujet ainsi qu'une liste d'enseignes à Brive-la-Gaillarde à même de vous conseiller.

Entreprises Locales

Pour toutes informations relatives à cette page, contactez toutlocal.fr.
Les Vins de la Propriété (Sarl)
(061) 830-3267
58 rue Champollion
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
La Vie Claire Nature L (Sarl) Franchisé indépendant
(055) 524-0579
5 cours Martignac
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
Maison Berthe
(055) 524-2197
2 boulevard Michelet
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
Genestie Christian
(055) 524-1872
34 avenue Thiers
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
Les Domaines du Tastevins
(055) 517-1818
15 avenue Emile Zola
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
Distillerie Bellet
(055) 524-1807
3 avenue Marue Bugeaud
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
Le Lamparo
(055) 524-2759
20 rue Lieut-Col Farro
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
Ferme en Ville (Une)
(055) 588-3488
30 rue Lt Colonel Farro
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
Le Comptoir Irlandais Chazarin Yvon Franchisé indépendant
(055) 574-1634
9 rue Lieut Col Farro
Brive la Gaillarde, Corrèze
 
Jeff De Bruges-martial
(055) 587-9422
18 rue Lieut-Col Farro
Brive la Gaillarde, Corrèze
 

Les produits biologiques

Vu comme ça, le bio semble simple et cohérent avec la nature. Pourtant, arrivés sous forme d’aliments, le consommateur lambda (et même le consommateur averti) doit être vigilant. Depuis les années 80, le label AB sur les produits bio, permet de les reconnaître. Malgré cela, dans les rayons de nos supermarchés, ils sont mélangés à toute sorte de produits non biologiques aux qualificatifs naturels, sains, amaigrissants, etc...

Le choix est un peu plus simple si l’on se rend directement dans un magasin biologique où la majorité des produits est certifiée par l’un des organismes habilités à cela. Mais ce n’est pas non plus une garantie totale. En effet, certains produits vendus en boutique bio ne le sont pas et même parfois on ne sait même pas comment il sont fabriqués (le cas du fructose).

Il existe également des produits sans aucune indication, qui ne peuvent être certifiés. Il s’agit principalement du poisson sauvage et des algues. Pour ces produits, aucune garantie n’est possible. Seuls leur milieu naturel et leur bonne réputation nous font penser qu’ils sont bio. C’est en oubliant que les eaux des océans et mers ne sont plus très propres non plus....

Toute une catégorie de produits est également assimilée au bio sans trop savoir si c’est vrai ou non : ce sont les compléments alimentaires. La recommandation à la prudence sur ce type de produit est évidente. En effet, l’exemple des pesticides retrouvés dans des gélules de ginseng il y a une dizaine d’années a fait scandale. Mais est-ce que ça a suffi à faire stopper les industries du monde entier à produire toujours plus pour satisfaire une demande grandissante ? Je ne répondrai que par un seul mot : vigilance.

Donc, même si la demande se développe, la culture biologique française, elle, n’avance pas aussi vite et ne représente toujours que 2% de la totalité de la surface agricole. Ce qui oblige à importer une grande partie des produits biologiques.

Or, si l’on s’en tient à la réglementation européenne sur le biologique, les critères sont douteux : acceptation (certes, en infime quantité) d’organismes génétiquement modifiés et de produits chimiques… Etre sûr de consommer de vrais produits issus de l’agriculture biologique paraît donc plutôt aléatoire…

C’est dans ce contexte complexe et délicat que la FAO déclare pourtant que l’ensemble des hommes pourrait être nourri de l’agriculture même si elle était biologique. C’est évident que cela résoudrait le problème du vrai ou faux bio. Mais est-ce envisageable de demander aux agriculteurs du monde entier de changer toute leur façon de faire ? Est-il réaliste de faire passer la santé et le bien être avant le pouvoir économique des grandes industries (en l’occurrence les plus concernées ici sont les industries chimiques) ?

L’optimisme de la FAO est également remis en question par ...

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