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Saumon bio Toulouse Haute-Garonne

Dans la lignée de la démocratisation des produits biologiques, le saumon bio est particulièrement prisé. Aussi, retrouvez sur cette page notre série de conseils à ce sujet ainsi qu'une liste d'enseignes à Toulouse à même de vous conseiller.

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Monop Toulouse Métro
(056) 113-5160
16 all Jean Jaurès
Toulouse, Haute-Garonne
 
Cocci Market
(053) 440-7365
35 rue Matabiau
Toulouse, Haute-Garonne
 
Marché Plus
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81 av Minimes
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Marché Plus Bernardis
(056) 143-9550
306 rte Seysses
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138 Bis route Seysses
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Monop Toulouse Métro
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16 all Jean Jaurès
Toulouse, Haute-Garonne
 
Paris-Store
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1 imp André Marestan
Toulouse, Haute-Garonne
 
Cocci Market
(053) 440-7365
35 rue Matabiau
Toulouse, Haute-Garonne
 

Le saumon bio des Iles Shetlands

Christopher fut le premier aux Iles Shetlands à se lancer dans l’aquaculture de saumon bio. Et lorsqu’on lui demande pourquoi il s’y est mis - en s’attendant aux traditionnels arguments concernant l’avenir de la planète - la réponse est d’un pragmatisme déroutant : « parce que la qualité de l’eau le permet ». On pourrait clore ici ce reportage, tout est là. L’eau. Le saumon que l’on élève ici en bio en profite, il est sain et vous le rendra.

Il nous est pourtant agréable de vous en dire plus, parce que ce voyage fut pour nous un décryptage. L’élevage en mer semble être en soit un paradoxe : s’agit-il d’aquariums, ou d’océan ? Pourquoi de l’eau salée, pour un poisson qui naît en rivière ?

Tout commence en pisciculture. De petits bassins, en pleine campagne, où les saumons géniteurs pondent et fécondent leurs œufs. Les poissons qui en naissent y resteront 18 mois, s’habituant sur la fin à l’eau salée qu’on substitue progressivement à la douce. Puis ils sont emmenés en mer…Petit port de Baltasound : dix bateaux au bas mot… Au creux d’un vaste golfe dont nous ne sortirons pas, nous embarquons sur le SALU sans trop de craintes… L’aquaculture se pratique en général dans des bras de mer à l’abri des grosses houles. Il ne nous faudra que quelques minutes pour arriver aux premières cages : ce sont des cercles d’une vingtaine de mètres de diamètre, posés comme des bouées sur la mer et gainées de filets, qui contiennent le poisson. Ces filets montent sur les côtés, empêchant les saumons de sauter. Et les cages sont recouvertes d’un maillage dissuadant les oiseaux de se régaler à trop bon compte. Est-ce à dire que les contraintes qui pèsent sur la vie en cage privent le saumon de sa légendaire mobilité ? Bien sûr, il ne s’agit pas d’idéaliser, même si le paysage nous y incite. Le poisson ainsi élevé aura des muscles moins denses qu’un poisson sauvage. Mais cela ne nuit pas à la qualité de sa chair : ce qui importe avant tout réside dans la densité des poissons en cage, sévèrement limitée en bio, l’absence de traitements, la nourriture apportée. Sans oublier, nous l’avons vu, tout ce qui concerne l’eau de mer : elle doit être pure, mais aussi renouvelée par les courants, balayant ainsi les souillures dues aux excréments et apportant constamment le plancton qui constitue l’autre versant de l’alimentation du saumon. Toutes ces conditions sont réunies ici dans ce golfe profond mais parcouru par un bras de mer qui le traverse paisiblement, apportant ainsi le mouvement nécessaire à la vie.

En hiver, lorsque l’eau n’excède pas 6 degrés, Christopher nourrit ses poissons tous les jours. En été, lorsque le Gulf Stream permet un 14 degrés idyllique sous une telle latitude, le poisson dépense moins d’énergie pour lutter contre le froid et se contente d’1 à 2 repas hebdomadaire de granulés bio. C’est tout le travail de Christopher que de doser cet apport et de consigner méticuleusement les observat...

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